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Journées Diocésaines de la Jeunesse : Missérété 2018

Nos seigneurs Aristide GONSALLO et Roger HOUNGBEDJI aux côtés des jeunes à Mssérété

Du 23 au 25 mars dernier, plus de sept mille (7000) jeunes gens et jeunes filles qui, comme chaque année, ont répondu au rendez-vous des manifestations diocésaines marquant la journée mondiale de la jeunesse. Au menu plusieurs activités comme la caravane aux flambeaux, la messe, la catéchèse, les dévotions, les veillées, l’adoration eucharistique et les activités culturelles.

La traditionnelle Journée Mondiale de la Jeunesse (Dimanche des Rameaux) a tenu une fois encore ses promesses dans le diocèse de Porto-Novo. Plus de sept mille jeunes ont foulé le sol du CEG Gomè Sota situé sur le territoire de la paroisse Saint Michel de Katagon dans la Commune d’Akpro-Missérété. Le vendredi, malgré la forte pluie qui a empêché la caravane et l’adoration nocturne qui devraient annoncer la présence des jeunes, les délégations continuaient d’arriver jusqu’au matin du samedi. Le samedi à 8h, c’était la messe d’ouverture présidée par le Curé doyen de Missérété, le Père Modeste DOHOU et une dizaine de prêtres. A l’issue de cette messe et après les mots de bienvenue du Père Desmond DOHOU, aumônier diocésain de la jeunesse, le Saint Sacrement fut exposé dans la salle réservée à cet effet suivi d’adoration perpétuelle et de confessions jusqu’au dernier jour.

Tout ceci céda place aux enseignements sous deux étapes. D’abord une conférence sur le thème de cette 33ème JMJ :« Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu » (Lc1, 30) brillamment animée par le Père Bienvenue AHOUANDJINOU, Censeur du Collège Notre Dame de Lourdes de Porto-Novo. Ce dernier est revenu sur les tenants et les aboutissants du message du Saint Père à l’occasion de ces JMJ. Il n’a pas manqué de nous dire que le temps de Dieu, c’est le temps de la jeunesse où Dieu nous tend la main. C’est la période où nous vivons le temps des rêves et celui de l’accomplissement des promesses de la vie. Et nous devons donc y prendre garde. Puis des panels autour des thèmes : comment aller sur le marché de l’emploi ou de l’auto-emploi, jeune et engagement politique au service du bien commun, jeune et discernement du choix de vie, le soin du corps et de l’éthique de l’habillement, etc. Ces différents thèmes ont été animés par des prêtres, des laïcs et l’association Notre Dame du Bel Amour. Au lieu de trente minutes, les riches débats ont duré plus d’une heure de temps et pourtant les jeunes qui, malgré la faim, ne voulaient pas arrêter puisqu’ils étaient intéressés.

Après l’angélus et le repas de la mi journée, les activités culturelles s’en étaient suivies pour satisfaire les groupes qui n’ont pas pu faire leurs prestations du vendredi nuit à cause de la pluie. Aussitôt après ces dernières, ce fut le tour de la méditation des mystères du chemin de croix qui avait disposé les cœurs à l’écoute de Mgr Aristide GONSALLO, notre père évêque à travers une tribune libre.Avant de laisser la parole à ses jeunes, le prélat nous a d’abord entretenu sur le thème : « La croix comme réponse de Dieu au mal ». C’était l’occasion pour lui de nous dire que la croix au départ était un instrument de torture, de souffrance infligée aux esclaves ou aux révoltés. Elle est opposée à la gloire. Mais depuis fort longtemps, la croix est devenue un chemin qui conduit à la gloire et un bon chrétien doit accepter en toutes circonstances la croix, sa croix. La croix du chrétien est à l’école, à l’église, à l’université, au marché, en famille, dans le quartier, dans la rue, bref partout et nous devons la porter. Pour donc surmonter notre croix sans trébucher ou démissionner Mgr Aristide nous rappela que l’Eglise met à notre portée des accompagnateurs spirituels que sont les prêtres, les religieuses, les laïcs engagés, les prêtres aumôniers de la jeunesse, les sacrements, la pénitence et la prière qui nous rendent la croix légère et nous permettent de la porter sans y succomber. Après la présentation de notre Père évêque, les jeunes n’ont pas manqué de se prononcer. Par un exercice de questions-réponses, il a encore instruits sur des sujets divers qui défraient actuellement la chronique notamment la recherche du gain facile et ses inconvénients, les atouts du pardon et la pénitence, l’usage des réseaux sociaux, les potentialités d’une jeunesse fondée sur le Christ-Jésus et la peur pour ne citer que ceux-là. Pour faciliter la compréhension à tous les participants, le Père Nestor ATTOMATOUN, Curé doyen de Banigbé et vicaire épiscopal chargé de l’Apostolat des laïcs a résumé en goun et en nagot l’essentiel du message de l’évêque. Les angoisses et espoirs de la jeunesse ainsi exprimés ont été présentés au Seigneur au cours des vêpres solennelles qui ont suivi et offert la transition du repas (dîner) avant la veillée mariale avec le prélat jusqu’à 22h30. Après ladite veillée, place donc au concert animé par les différents groupes et chorales qui se sont relayées pour égayer les autres jeunes.

Le dimanche, la belle messe des Rameaux et de la Passion a été présidée par Nosseigneurs Roger HOUNGBEDJI et Aristide GONSALLO, respectueusement Archevêque métropolitain de Cotonou et Evêque de Porto-Novo et concélébrée par le Vicaire Général du diocèse, Père Ernest GBEDAN et une trentaine de prêtres sans oublier la participation de près de trente religieuses et de plus de sept mille jeunes. Tout s’est bien déroulé avec la note particulière d’un zindo pour la construction du siège de l’aumônerie diocésaine de la jeunesse sur un site se trouvant derrière le Centre Pastoral de Ouando.

A la fin de la messe, Mgr Roger HOUNGBEDJI n’a pas manqué de remercier et de saluer les participants avant de nous inviter à ne plus avoir peur comme le dit le thème de ces JMJ et de nous appeler à porter notre regard sur Jésus, le modèle à suivre car l’avenir de l’église et de la société est devant nous et dans nos mains si nous avons foi en Jésus-Christ. Il souhaite que ces événements se rééditent. Après lui, Mgr Aristide GONSALLO sans occulter les remerciements à tous les divers acteurs de ces JDJ, conclut et renvoya l’assistance pour aller porter le message évangélique partout dans les contrées, quartiers, maisons, communautés etc.

Il faut signaler que cette année, les JDJ ont connu la participation de plus de cent jeunes venus de l’archidiocèse de Cotonou sous la direction de leurs aumôniers diocésains, une trentaine de jeunes du Centre de Promotion Sociale des Aveugles et Amblyopes de Sègbèya (Cotonou) conduite par sa directrice, Madame Ridiatou O. AMOUSSA PARAÏSO et les animations liturgiques assurées la coordination décanale des chorales des jeunes de Missérété.

Tous repartent chez eux très satisfaits et dans l’attente de la prochaine édition qui se tiendra en 2019 dans le doyenné de Djèrègbé, Commune de SEME-PODJI. Nous pouvons donc retenir que ces journées auront permis de toucher une fois encore du doigt la vitalité de l’avenir de l’Eglise et de la société. Cependant, le feu est sous la cendre : il suffit de l’attiser pour qu’il prenne et de le canaliser pour qu’il ne déborde pas.

Zinsou Cosme ODJO